Tu crois que t’as choisi ce que t’aimes

Tu penses que tu as choisi ce que tu aimes ?

Pas vraiment. En tout cas, pas comme on choisit une chemise dans un rayon. On ne décide pas d’aimer. On découvre.

Un jour, tu découvres un amour pour une certaine activité. Peut être la peinture, l’écriture, la musique, même ? Certains aiment l’exploration, la magie… Mais certaines influences extérieures vous dirigent vers des choix. La société ou même vos proches peuvent vous dictez ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas.

Vous pouvez essayez de vous conformer. D' »aimer » ce que les autres prétendent aimer. Mais tu n’y arrivera jamais. Parce que Kierkegaard a écrit la plus belle citation :

« La forme la plus courante de désespoir est de ne pas être soi-même. » 

 

Ce que Jung a mis en lumière avec son idée de “Soi” : une totalité enfouie en toi, qui cherche à émerger. Et tant que tu refuses ce que tu es profondément, quelque chose en toi te grince, te freine, te ronge.

Prenons un exemple.

Imagine un jeune homme qui aime le verbe. Il aime les mots, les silences, les images mentales. Mais chez lui, on valorise le concret. On admire les peintres. Alors il se met à peindre. Il se force à aimer ça. Il veut y croire.
Mais il n’arrive pas à aimer la peinture. Lui, son truc, c’est le poème. Alors parfois, il se surprend lui même à chanter quand il essaie de peindre. 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *